les membres du groupe et leur univers

les Pixies

pour plus de détails : [http://membres.lycos.fr/alec/index.html ->http://membres.lycos.fr/alec/index.html%20]

En 2004, lors d’un set au festival Coachella, Thom Yorke dédicace Creep au Pixies et à REM , en déclarant (voir l’extrait video ci-dessous) :

« When I was in college, the Pixies and R.E.M. changed my life »

Il refusa alors que les Pixies passent avant son groupe
« Les Pixies ouvrant pour nous, c’est comme les Beatles ouvrant pour nous. Impossible ! »

Idem avec ce live de Planet Telex dédié au Pixies (hélas, aucune information sur la date ou le lieu)

Voici un extrait du documentaire « Gouge » de Robin Mahoney, tourné vers 2000-2001 et sorti en 2004,  sur les Pixies, qui pointe l’influence des Pixies sur les membres de Radiohead, et déterre de vieilles interviews de Jonny Greenwood et Thom Yorke :

Biographie complète du groupe sur Yahoo :

 « En 1986 a Boston, Charles Thompson (son nom complet est Charles Michael Kitridge Thompson IV) et son colocataire Joey Santiago passent une annonce pour recruter un bassiste »aimant Husker Du et Peter, Paul et Mary« , a laquelle répond Kim Deal, qui jouait auparavant avec sa soeur jumelle Kelly dans The Breeders, un groupe de folk-rock garage, a Dayton, Ohio, leur ville natale. Elle leur recommande le batteur David Lovering. Sur le modèle d’Iggy Pop, Thompson change son nom en Black Francis et le groupe se nomme The Pixies (les lutins), Santiago trouvant le mot dans le dictionnaire et aimant sa définition, ’petit elfe malicieux’.

Black Francis se crée un style vocal propre, grâce a une rock star thai (!) qui lui conseille de hurler « comme si tu détestais cette pute un peu a la façon de McCartney dans ’Oh Darling’ ! » Ils jouent beaucoup en première partie d’un autre groupe de Boston, les Throwing Muses, et rencontrent ainsi Gary Smith, qui, en mars 1987, leur fait enregistrer 18 titres en trois jours dans son studio. La K7 atterrit dans les mains du patron de 4AD, Ivo Watts, qui les signe et publie huit des titres tels quels sur le EP « Come On Pilgrim » en 1987. Ils enregistrent leur premier album, « Surfer Rosa », avec le producteur Steve Albini, pionnier d’un son abrasif (avec Big Black) qui deviendra la marque de fabrique du ’rock inde’.

L’album sort au printemps 1988 et est encensé par la presse anglaise et les ’College radios’ américaines. A la fin de l’année, ils retournent en studio avec l’Anglais Gil Norton, et au printemps 1989 publient « Doolittle », qui contient les fameux « Monkey Gone to Heaven » et « Here Comes Your Man » (numéro 98 aux USA et numéro 8 en Angleterre). Tout au long de leur carrière, les Pixies seront plus apprécies en Europe que dans leur propre pays, comme c’est le cas lors de la grande tournée qui suit l’album, ou leur sens de l’humour particulier fait rage (du genre jouer le set a l’envers, d’abord le rappel, puis quitter la scène et revenir pour tout le reste). A la fin 1989, après une deuxième tournée, le groupe extenué décide de faire un break. Kim Deal en profite pour reformer The Breeders, avec Tanya Donnely (Throwing Muses) et la bassiste Josephine Wiggs (Perfect Disaster).

Le groupe publie « Pod », produit par Albini, en juillet 1990. Peu après, les Pixies se réunissent en studio, toujours avec Gil Norton et publient « Bossanova » fin 1990 (numero trois en Angleterre). Mais la tension se fait de plus en plus forte entre Black et Deal. Ils annulent une tournée américaine pour cause d’épuisement’, mais se retrouvent au printemps 1991 pour enregistrer ’Trompe Le Monde’, toujours avec Gil Norton. Ils engagent le clavier Eric Drew Feldman (ex-Captain Beefheart et Pere Ubu) pour une dernière tournée en première partie du « Zoo TV Tour » de U2 en 1992. Black Francis, préparant son album solo, annonce en 1993 la dissolution des Pixies a la BBC (sans avoir averti les membres du groupe !). Il entame alors sa carrière solo sous le nom de Frank Black, sans grand succès, alors que les Breeders vont devenir énormes grâce au hit »Cannonball.

antiago et Lovering forment The Martinis en 1995. Si les Pixies n’ont jamais eu le succès qu’ils méritaient, ils ont réellement été les pionniers du ’rock alternatif’ des 90’s. Avec leur spécialité, des couplets calmes alternes avec des refrains explosifs, ils ont montre la voix a Nirvana et a beaucoup d’autres (Kurt Cobain : « Quand on a eu fini Smells Like Teen Spirit’, on s’est regardes avec Chris et on a dit : ’ça sonne vraiment comme du Pixies. Les gens vont nous épingler à cause de ça »). »

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