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Dark streets

Jonny Greenwood a dévoilé aujourd’hui une chanson écrite pour le film de Lynne Ramsay, You were never really here ». Retour à CAN? ….et ce n’est pas la voix de Thom Yorke…

https://soundcloud.com/invadauk/jonny-greenwood-dark-streets

La veille de la cérémonie des Oscars, un concert a été donné pour faire entendre les musiques en compétition, concert pendant lequel PTA et JG ont continué à épancher leur « nauseous bromance »!

Et en attendant le résultat de la compétition (mais cela dépend surtout de ce que le studio aura investi pour faire campagne auprès des membres de l’Académie: la démocratie en Amérique, c’est la loi des lobbys partout), voici une sélection des oeuvres éclectiques de Jonny Greenwood (merci Hugo pour cet article très intéressant):

http://www.goutemesdisques.com/news/article/de-limportance-de-jonny-greenwood-pour-le-cinema-en-10-titres/

 

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You were never really here

14 Comments

  1. The thief
    6 mars 2018 at 11 h 13 min —

    Pas d’oscar pour Jonny, mais est-ce si important? Doit-on départager Picasso ou Matisse, Klee ou Kandinski, Rauschenberg ou Warhol?

    Sinon en attendant un hypothétique album solo ou collectif, je vous conseille de jeter une oreille au American Utopia de David Byrne.
    Son premier depuis 14 ans il oscille avec une élégance chaloupée entre gravité et ironie, souvent festif parfois mélancolique. Cet album cultive avec la complicité de Brian Eno, Oneohtrix entre autres un art du détail sonore. Un portrait acide de l’Amérique.

    « Gazoline and dirty sheets », Mind’s dog », « It’s not dark up here »

    https://www.npr.org/2018/03/01/589142182/first-listen-david-byrne-american-utopia

    • 6 mars 2018 at 18 h 49 min —

      C’était effectivement assez prévisible que Jonny ne soit pas récompensé. Suis assez d’accord que ça n’a pas tant d’importance dans l’absolu, mais comme je pense que notre rapport à l’art reflète un rapport plus global à la culture et à la vie, ce genre de cérémonies a toujours tendance à m’énerver, l’académie apparaissant un brin conservatrice – plus la question du lobbying, en effet.

      J’ai bien aimé l’album de Byrne, merci pour le lien !

      Une photo de Jonny twittée par Colin : https://pbs.twimg.com/media/DXjIXzSWAAAURtM.jpg:large

  2. valerie
    6 mars 2018 at 21 h 27 min —

    Oui, les Oscars c’est surtout du lobbying…Bon, sur tes bons conseils the Thief, je vais jeter une oreille au dernier Byrne dont j’entends régulièrement au moins un titre sur BBC6, mais je fais partie des gens que sa voix horripile…c’est physique et un peu mystérieux (pourquoi y a-t-il des voix qui vous énervent et pas d’autres, même chose pour moi avec Scott Walker, je n’ai jamais pu écouter plus d’une chanson de suite)…je ne pense pas pouvoir supporter plus de 10 mn d’affilée mais je vais essayer!

    • The thief
      6 mars 2018 at 23 h 09 min —

      Je comprend tes réticences sur sa voix, c’est quand il monte dans les aigus que çà coince un pzu pour moi comme dans ‘Everybody’s coming to my house’.
      This is that est magnifique.

  3. 8 mars 2018 at 2 h 48 min —

    Des années que je n’ai pas posté ici, mais je me dis que ça intéressera surement la communauté française.

    J’étais en train d’inspecter méthodiquement le programme de la saison prochaine de la philharmonie de Paris quand je tombe sur une tête connue : Thom.

    Un des week-end d’avril (2019 donc… il faudra être patient) sera consacré au soeurs Labèque et un de ces concerts à la musique minimaliste qu’elles ont pas mal explorée au cours de leur carrière.
    Un programme composé d’oeuvres minimalistes et … d’une création de Thom. Le descriptif est assez clair sur le fait qu’il s’agira de quelque chose de nouveau mais pas plus de détails.
    Pas d’info donc sur une éventuelle participation de Thom au concert mais on peut supposer qu’il sera dans la (très belle) salle si c’est une création mondiale.

    Pour info, les abonnements pour la saison 18-19 ouvrent ce vendredi et les places à l’unité en mai.

    Et pour la petite histoire, les deux soeurs seront accompagnées d’invités dont deux qu’on connait déjà :
    David Chalmin qui a déjà travaillé avec les soeurs, notamment sur une reprise de Pyramid song.
    Et Bryce Dessner, connu comme membre de the National qui compose pas mal de chose en classique/contemporain et a aussi collaboré avec les soeur et avec … Jonny Greenwood.

    Bref, it’s a small world.

  4. 8 mars 2018 at 21 h 31 min —

    Et moi, qui ne suis pas cinéphile, ni spécialiste des B.O., je suis quand même triste pour Jonny. Parce que même s’il était l’outsider de cette cérémonie, même si tout est affaire de lobbying aux US, je pense qu’il y croyait, un peu, beaucoup…et que, quelque part, il doit être déçu.
    Et que le film, qui est brillant, soit si peu récompensé, est relativement édifiant.
    Lot de consolation, la barbe a disparu !

  5. The thief
    9 mars 2018 at 16 h 38 min —

    La BO de « You were never really here » sort aujourd’hui, elle est aussi en écoute sur Apple music et sur Spotify. Accrochez vous.

    https://consequenceofsound.net/2018/03/jonny-greenwood-unveils-score-for-you-were-never-really-here-stream/

  6. The thief
    9 mars 2018 at 17 h 27 min —

    De très beaux morceaux d’ambient (Three Synthesisers, Playground),
    des dissonances et stridences de cordes souvent magnifiques (Sandy, Nina) parfois très éprouvantes (Votto, la rupture au milieu de YWNRH), des boucles synthétiques comme du Moroder un peu
    bancal (Nausea, Dark streets, je trouve la reprise de celui-ci bien plus intéressante que la première version et pour le coup on peut penser à Can) et pour terminer un final grandiose et apaisant (tree strings).

    On est loin du romantisme de Phantom thread.

  7. valerie
    9 mars 2018 at 21 h 45 min —

    Merci, si tu permets, ça m’économise un article!

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