les membres du groupe et leur univers

Unbelievable truth

Plus de détails ici : [www.unbelievable-truth.com->http://www.unbelievable-truth.com/]

Unbelievable Truth est souvent présenté comme le groupe du petit frère de Thom Yorke, et c’est sûrement ce qui lui a valu de disparaître, car il a rarement été reconnu pour sa propre valeur, mais comparé…

Andy a pourtant essayé d’écarter la comparaison :

« Unbelievable Truth are sufficiently different from Radiohead. There’s no way I’d try and compete as Thom’s a genius.’ Saturday Telegraph Magazine, 28 mars 1998.

 

A ses débuts, le jeune groupe a assuré quelques premières partie de Radiohead : le 21 décembre 1994 par exemple, à la Jéricho Tavern d’Oxford.

biographie : Le groupe a choisi de prendre ce nom en hommage à un film de Hal Hartley, et s’est formé en 1994, sous l’impulsion du guitariste Andy Yorke, du bassiste Jason Moulster et du batteur Nigel Power.

Nigel : « J’ai rencontré le chanteur, Andy, à l’école et j’ai rencontré Jason juste après l’école, par l’intermédiaire de groupes. Ce groupe a commencé quand Andy était en fait en Russie dans le cadre de ses études universitaires, il m’a écrit en disant : »J’ai commencé à écrire des bribes de chansons, tu pourrais pourquoi pas, trouver des gens pour les jouer dès que je rentre« . Alors, j’ai pris Jason et je ne trouvais personne d’autre, c’est là qu’on a commencé à écrire, pas vraiment en tant que groupe au début, c’était juste un moyen de faire la musique que nous désirions faire, d’écrire des chansons et on n’a d’ailleurs jamais imaginé qu’on finirait par faire des concerts, ça se limitait à écrire dans ma chambre et faire des démos. Les choses ont progressé pendant longtemps jusqu’au moment où on nous a proposé un contrat en 1995. Et Andy a quitté le groupe à ce moment-là […] »

 

En 1995, Andy quitte en effet le groupe pour se consacrer à ses études.

Le groupe est donc obligé à se séparer, chacun se tourne vers d’autres projets.

 

Nigel : « Et puis en 1996, il est revenu de Russie et a déménagé avec moi. Il était en fait sur le point de retourner à l’université, pour faire plus de choses concernant la politique russe et d’Europe de l’Est. Je jouais encore toutes les choses qu’on avait écrit et enregistré avant et il s’est rendu compte que la musique valait le coup qu’il supporte toutes les choses désagréables qui vont avec. Et il a aussi gagné beaucoup de confiance en lui en vivant à Moscou seul pendant 6 mois. Nous avons donc recommencé nos activités de groupe à ce moment-là et nous avons signé avec Virgin Records début 1997. Ca nous a fait bénéficier d’un statut vaguement mythique dans l’industrie musicale puisque le groupe avait cassé exactement au moment où la plupart des groupes se disent »ouais, par ici la monnaie ».

Nouveau départ pour le groupe, qui se remet à jouer les premières chansons écrites. C’est vraiment en 1997 qu’Unbelievable Truth rencontre le succès avec son single ’Building’ puis d’autres chansons qui sortent en EP, avant que le premier album, ’Almost Here’ en 1998 ne fasse son apparition. En 2000, il sera suivi par ’Misc Music’, second album plus intime où l’on retrouve pourtant ce qui fait la beauté de la musique du groupe : mélancolie, douceur, intimité, même si on lui a parfois reproché une musique à la limite de la neurasthémie. Épuisé par le mini succès que rencontre le groupe, Andy quitte à nouveau le groupe en 2001, pour se reconsacrer à ses études. En janvier 2002 est sorti un album de Faces-b avec un live.

 

C’est en juillet 2008 qu’Andy réapparait avec un album solo, Simple, enregistré en partie avec ses deux compères d’Unbelievable Truth.

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No Comment

  1. 17 août 2012 at 8 h 33 min —

    Erreur : le deuxieme album s’appelle ‘Sorrythankyou’, c’est l’album live qui s’appelle « Misc Music »

  2. 17 août 2012 at 10 h 57 min —

    En 2007 j’ai pu le voir avec ses comparses au Divan du monde lors de la sortie de « Simple » et j’ai pu échanger quelques mots avec lui. L’avantage des petites salles où les échanges sont facilités par la proximité. Timide mais accessible … avec un accent à couper au couteau!
    « Simple » n’est pas mon préféré « Sorry Thank You » est pour moi beaucoup plus « fini ».
    Mais j’aime ce côté mélancolie « vraie » ça me touche …

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