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...Faux espoirs

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Not The News

18 Comments

  1. valerie
    20 octobre 2015 at 22 h 22 min —

    Et pour ceux qui ne viendront pas à la Grande Halle (mais on vous racontera, promis), on vous signale qu’il y a Low pour un rare concert le même soir à Tourcoing (Le Grand Mix) et à Paris le 2/11 au Divan…Ce sera sûrement divin!

  2. Laurent
    21 octobre 2015 at 12 h 51 min —

    Et en parlant de Grand mix tourquennois, Battles y jouera la veille (je devrais y être à défaut d’aller au PMF)

    En tout cas sacrée programmation ce festival ::sniff

    @valérie: il est tout à fait possible de faire un duplex pour la setlist/review à chaud

  3. The thief
    26 octobre 2015 at 9 h 09 min —

    Un avant-goût pour les parisiens chanceux:

    https://www.youtube.com/watch?v=ck-QXmbwsIQ&feature=youtu.be

  4. Yonbou II
    27 octobre 2015 at 19 h 33 min —

    Les parisiens certes… mais les azuréens a trois heures de Turin aussi n’est ce pas The Thief ? 🙂

  5. valerie
    29 octobre 2015 at 23 h 15 min —

    Merci streetspirit. Il y a des retransmissions en streaming du festival…mais pas du concert de Thom Yorke ni de Four Tet hélas. Ce sera pour les happy few mais on vous racontera tout et si possible, en direct ou léger différé!

  6. Avatar
    31 octobre 2015 at 12 h 49 min —

    C’était… fabuleux. C’était la première fois que je voyais Thom Yorke en live, et j’en reste époustouflée. Quelle présence et quelle maîtrise!

  7. Avatar
    31 octobre 2015 at 22 h 27 min —

    J’y étais hier au set de Thom Yorke au Pitchfork Festival. Bon il y a des bons passages et des moments un peu à vide. Quand il se lâche sur les beats cà bouge mais les trucs unpeuplus ambiant bon c’est pas trop ça. J’ai reconnu quelques passages de son premier album solo mais le dernier pas écouté. Pourquoi il y va pas à fond dans l’electro et fait pas un set sans voix live comme Four Tet ou Autechre…???

  8. Avatar
    31 octobre 2015 at 23 h 35 min —

    Un beau concert pour moi 🙄 … qui n’arrive pas encore à la hauteur des émotions de la gaîté lyrique, mais qui était très chouette … Thom Yorke était avec nous , avec un beau partage avec le public. Il y a eu de belles émotions, vocales et musicales, et de bons grooves … Sans parler des visuels de Tarik ! .. prochain RDV : Le trianon !!

  9. Avatar
    1 novembre 2015 at 2 h 21 min —

    Heureux que ça vous ait plu ! Ne pouvant pas faire les deux, j’ai préféré privilégier le concert au Trianon : même si on ignore combien de temps Yorke restera sur scène, je pense qu’il y a des chances — qui sait — qu’il joue The Present Tense ou des morceaux du prochain album. Ce sera la première fois que je verrai Yorke. En espérant pouvoir me déplacer aux Arènes de Nîmes pour le LP9…

    Sinon, je fais la mauvaise bouche : le Monde a fait un article sur le concert de Yorke, cédant à la facilité ; ils déplorent le manque de guitare chez Yorke, l’absence de mélodie ; apparemment, que le public ne puisse pas humer les mélodies est un sacrilège : je trouve toujours cela dommage que ça soit le seul discours autour de l’oeuvre de Radiohead et de Yorke : “Oh, j’aimerais que ça soit Ok Computer”. Seulement, je crois que personne n’aimerait avoir Ok Computer aujourd’hui…

  10. lithique
    1 novembre 2015 at 8 h 03 min —

    Le mode festival ne permet pas trop la magie qui présidait à la gaité lyrique, ou nous étions davantage ” entre amis”.

    Thom n’a pas semblé trop “draguer” un public non acquit, sinon, en produisant sa désormais attendue yorke-dance épileptique.
    Mais il paraissait très concentré sur ses interpretations.
    Oui, très belle voix à mon gout, sensuelle, sincère, et … juste techniquement.

    Certains semblent regretter ce qu’ils désignent comme un manque de génie mélodique et d’arrangements dans ses productions récentes si l’on compare a ce qu’il a pu faire auparavant : je pense à la fournée Kid A / Amnesiac, (No Comment quant a l’influence sur la pop qui suivra), mais plus récemment au piano atomisé de la chanson atoms for peace (voir le live au Lattitude festival qui révèle la beauté géniale du thème à mon goût), la ligne de guitare de black swan qui réinvente le blues, … ou encore les accords au clavier de harrowdown Hill … aussi minimalistes que puissants (là encore voir le Lattitude festival) et que dire de l’integralité d’In Rainbows
    … ETC.
    Nombreux exemples de thèmes et de versions qui resteront effectivement il me semble.

    Je crois que je peux adhérer à ces regrets, mais tout de même je me vois très sensible au minimalisme qui semble prendre le pas.
    Le plaisir intellectuel d’apprécier de l’avant garde ou de l’excellence cèderai le pas a quelque chose de plus conventionnel d’apparence mais finalement d’intemporel d’emblée.

    Avec les textes (et l’interprétation) au premier plan, que je trouve de plus en plus impactants, plus sensuels, et pourtant pour faire court, plus mystiques.

    De la poésie, tout simplement, au sens sacré du terme.

    Dans TMBoxes, comment resister a Truth ray, Nose grows some, mother lode, brain in a bottle, …

    D’ailleurs les versions de ces chansons (sauf mother Lode, absente) interprétées vendredi étaient magnifiques, a pleurer.
    J’ai cru que Thom lui même craquait sur Truth Ray

    … “all my life … sin sin sin” , lui à genoux,
    ça, je n’oublierai pas.

    Dans un mois, thom solo à la guitare, au clavier, … probablement.
    En mode Bridge Schooll Benefit … !!!
    J’adore cette perspective, des versions dépouillées, pures, … ca risque d’être très beau et rare.

    Quelqu’un ici saurait comment se procurer les textes officiels de TMBoxes
    ou comment les réclamer a son auteur ??? que je puisse officiellement applaudir.

    … “Another clown jumps off the ladder
    A shallow pool but it doesn’t matter
    (…)
    Where’s the applause when you need it ?

    Salut les “amis”.

  11. Avatar
    1 novembre 2015 at 11 h 27 min —

    Initialement, je trouvais TMB plutôt ennuyeux, trop mélancolique, “vide”… en opposition à the eraser qui est pour moi un chef-d’oeuvre. J’écoutais une ou deux chansons de TMB de temps en temps et puis je passais à autre chose.
    Mais le concert de vendredi m’a fait totalement changer d’avis… TMB, c’est surtout des sensations physiques, un album tactile, organique, sensuel,… …et le “gros” son en live, ces vibrations qui traversent le corps, ainsi que le language corporel de Thom mettent clairement en valeur cet aspect de TMB.
    Truth Ray était splendide… Oui, c’est de la musique électronique, oui, ce ne sont que des machines et des ordinateurs… mais paradoxalement les morceaux sont incroyablement “humains”… donc la voix de Thom reste indispensable.
    J’ai justement été agréablement surprise pas la précision de la voix de Thom par rapport à ses performances il y a quelques mois au Japon (peut être que sa voix a simplement mal supporté l’enregistrement vidéo).
    Je suis venue avec une amie qui connaissait à peine Thom Yorke, qui du coup m’a donné un avis “neuf”. Verdict: “Il vit sa musique.”
    Finalement, TMB me fait un peu penser à In Rainbows…
    Bref, j’ai l’impression d’avoir répété Lithique, ça me rassure que l’on ait le même avis…

    P.S.: autre beau moment de la soirée: Battles avec leur énergie débordante mais maîtrisée et leur musique entêtante. Si vous avez l’occasion de les voir en live, courez-y! 🙂

  12. Avatar
    1 novembre 2015 at 12 h 24 min —

    Ça fait plaisir de lire tous vos commentaires. C’est toujours un moment particulier, cette “première fois” où l’on entend les morceaux joués en live. Ahlala j’aurais bien aimé y être ! Continuez à nous faire partager vos expériences Thomiesques !!

  13. Avatar
    1 novembre 2015 at 19 h 15 min —

    J’y étais aussi ce vendredi dernier au festival Pitchwork. Essentiellement pour Thom Yorke même si il y eu aussi d’autres belles choses (Battles après un passage raté il y a quelques mois à la Villette Sonique… mais aussi Health au chant assez “yorkien”).

    Concernant Thom Yorke : c’était bien, parfois très bien, mais aussi par instant juste “pas mal”. Sa prestation n’est pas vraiment en cause. Il était là bien vivant, ne s’économisait pas, sans euphorie factice mais vraiment généreux dans l’énergie, sans trop d’esbroufe, et avec une set list vraiment intéressante. Par contre, ceci dit, voilà, c’est un festival, qui plus est “Pitchfork”, avec sa foule forcément trop compacte et pas forcément venue là spécialement pour lui… les conditions n’étaient quand même pas terribles… je pense sincèrement que ceux qui ont privilégié le Trianon ont eu le nez creux… ce sera autre chose, Yorke sera tout seul, et peut-être bien sur accompagné de machine mais aussi sans doute de quelque chose de plus “organique” type guitare, piano, acoustic… et donc propice à quelque chose de différent, en tout cas moins dans les sentiers battus arpentés depuis maintenant quelques années… effectivement, il y a le LP9 en phase de finition et ça peut être intéressant de voir le leader de Radiohead tout seul à ce moment là…

    Comprenons-nous bien : j’ai depuis des années maintenant développé une vive fascination pour les travaux de Thom Yorke tout seul. Pour moi le dernier grand disque de Radiohead est “In Rainbows” et j’échangerais sans problème “Hail to the Thief” contre “The Eraser”, “The King Of Limb” contre “Tomorrow’s modern Boxes”. Sans parler de “Amok” vraiment l’album que j’attendais de Radiohead depuis “In rainbows”…

    Mais comment dire… c’est bon Thom, c’est bon. On a compris. Ne commence pas à tourner en rond. Revenons à la set list : je suis vraiment dégoutté de constater que tous les nouveaux morceaux (“Impossible knots” , “Not the news”, Traffic”…) ne me touchent absolument pas. C’est la première fois que ça me fait ça avec lui. Par exemple, les “early version live-au-son-pourri” de “Present tense”, de “Nude”, de “Lotus Flower” mais aussi de “Amok”, de “Before your very eyes”, “Staircase” m’ont tout de suite apparues fantastiques. Pour le concert d’avant hier, rien… mais vraiment rien… et une angoisse abyssale me saisit…

    Disons quand même que les classiques comme “The Clock”, “Cymbal Rush” (toujours plus folle à chaque fois) restent dingue. Pour les plus récentes, “Truth Ray” et “A Brain in the Bottle” prennent aussi une belle dimension en live. “Guess Again” et “Nose Grows Some” sont de beaux morceaux… mais pour l’instant les versions live n’arrivent pas à les transfigurer, elles sont finalement meilleures dans leur version studio…

    Bref. Bilan mitigé. Yorke est en forme. Son inspiration je ne sais pas trop. Mais peut-être ces nouvelles compositions sont-elles purement destinées à alimenter son rêve caché : un vrai album 100% dancefloor, un dance floor un peu sombre, un peu glauque, mais affranchi des mélodies, purement rythmique (comme “There is no Ice”, super morceau auquel je serai peut-être resté insensible avant de l’entendre sur disque).

  14. valerie
    1 novembre 2015 at 19 h 48 min —

    Eh bien tu vois Kid Amnesiac, tu as parlé d’or car je pense exactement la même chose! Beaucoup d’énergie, un vrai engagement, une réalisation technique au point mais…pour l’émotion, dans ce contexte-là de la Grande Halle, je n’ai pas ressenti ce que j’avais vécu à la Gaîté lyrique ni, encore moins bien sûr, au Latitude Festival.
    Comme je n’ai pas pris de place pour le Trianon, j’en resterai là jusqu’à ce qu’on passe à autre chose. Mais mon estime pour la formidable prouesse de s’inventer sans cesse, de ne pas rester en place, de se libérer du carcan qu’est devenu Radiohead (sa sincérité est fragrante quand il chante en ouvrant les bras “I’m free”), reste intacte. J’aime beaucoup Thom Yorke mais je n’ai pas été comblée par ce concert et j’attends toujours la suite.
    A part ça pour la setlist, je vous prie de m’excuser: malgré Mathieu qui m’a soufflé quelques titres, j’ai fait des erreurs que je rectifie dans l’article (Marjorie entrera les données dans la base “concerts” sans doute quand elle aura le temps)

  15. aline
    2 novembre 2015 at 2 h 37 min —

    Pour ma part je suis entièrement d’accord avec Kid Acrylic. Les morceaux de TMB me semblaient un peu froids, je pense qu’ils nécessitent vraiment un bon son et une vraie immersion pour révéler leur sensibilité dans leur version studio. Je ne savais donc pas à quoi m’attendre; malgré mon enthousiasme à l’idée de revoir Thom sur scène, je craignais un peu un dj set sans âme. Mais j’avais oublié à quel point Thom sait rendre vivante et charnelle sa musique, même sans guitare, même avec des sons inorganiques, simplement avec sa voix, son implication et sa sincérité. Pour moi c’est une prouesse rare.
    C’était une expérience différente d’un concert de RH ou d’AFP. Les textes de ses morceaux solos semblent aborder des thèmes plus intimes et ça se ressent dans l’interprétation. J’ai entendu Truth Ray comme jamais auparavant, Amok était incroyable, avec une mise en image hallucinante et j’ai été totalement hypnotisée par Traffic, que je n’avais jamais entendue auparavant.
    Et…n’en déplaise au journaliste du “Monde”, moi j’ai (presque) tout chanté, on ne se refait pas 🙂

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