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Pourquoi Los Angeles?

Après avoir fait guincher le prince Harry (le roi de la teuf ne pouvait manquer de se montrer au Shangri-La ce week end) et être tombé dans les bras de Nigel sur Baby Love de Diana Ross{#kiss}, Thom a une semaine pour cuver son Glasto et se remettre en selle pour samedi soir!

Pour ceux qui s’interrogent encore pour savoir comment cet Anglais blanchounet s’est converti au soleil californien, une interview donnée au Los Angeles Times donne des éléments de réponse:

J’ai passé 17 ou 18 ans à venir à LA avec Radiohead, en logeant à Hollywood West, au Chateau Marmon, et j’y ai connu différents états de décadence. Et puis finalement, on m’a tiré de là et j’ai commencé à fréquenter les maisons d’amis de Los Angeles Est et là, j’ai fait “whouah”, il y a vraiment quelque chose de particulier dans cette ville, et ça me plaît.
— Thom Yorke /

 

 

C’est en effet dans cette zone que sévissent les principaux producteurs de la scène électro de LA avec lesquels il est incontestablement plus à l’aise qu’avec les Gucci little piggy de Hollywood.

Quant à l’improbable duo avec Flea, Joey Waronker en a été le premier étonné:

je n’aurais jamais cru dire ça un jour mais en fait ça ne pourrait pas mieux se passer, c’est l’union parfaite.
— Joey Waronker

 

 

Les répétitions ont été longues et progressivement tous se sont accordés en se reconnaissant dans les beats et les loops que Thom et Nigel leur avaient chapardés l’année précédente: “tous les jours sont pleins de petits triomphes, avoue Flea. Et à chaque fois qu’on arrive au bout d’une interprétation réussie, je regarde les gens dans le studio et je vois que tout le monde est dans le groove, dans le même esprit. Et c’est tellement beau!”

http://www.latimes.com/entertainment/music/posts/la-et-ms-atoms-peace-thom-yorke-flea-20130630,0,5281634.story?track=rss

On sent cependant dans cette vidéo du warm-up du 14 juin qu’il leur faut un peu plus d’espace pour s’adonner tous les deux à leurs mouvements favoris: au moment où vous ne voyez plus la tête de Thom, c’est qu’il vient de glisser sur un câble et de se prendre une pelle. La scène du Zénith sera sûrement un meilleur terrain d’expérimentation du groove:

 

 

Une interview inédite de Jonny Greenwood?

Kaspar, un archiviste méticuleux d’atease, a fait remonter sur YTube une interview sur BBC3 datant de 2005, au moment de la prestation que Jonny Greenwood et Thom Yorke avaient faite à l’Ether Festival (magnifique interprétation de Where Bluebirds fly et d’Arpeggi alors en composition).
Jonny commente ses choix pour ce concert très particulier voué à la rencontre entre différentes musiques et différents musiciens: il avoue son amour pour Ligeti, les ondes Martenot, Dutilleux et la musique conceptuelle.Il explique aussi sa fascination pour Oum Kaltoum et “Enta Omri” (il a d’ailleurs donné à l’un de ses enfants ce prénom, “Omri”) qui fut chanté lors du concert par Lubna Salame. La journaliste remarque avec justesse l’influence de la musique orientale sur Amnesiac.Pour Smear, il raconte par le détail comment il a dû se battre pour écrire la structure de ce qui semble pourtant couler de source.Les deux morceaux de RH joués lors du concert furent retravaillés par JG: à Arpeggi il ajouté une orchestration pour cordes à partir de l’idée originale de Thom qui voulait un morceau composé d’arpèges se répondant les uns aux autres.De même, il a dû travailler pour 40 musiciens un morceau écrit par Thom sur un petit séquenceur en ajoutant des instruments acoustiques dont un tambourin, l’instrument le plus simple s’étant révélé le plus pertinent.

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