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Un rendez-vous lointain…

[button style=”green” fullwidth=”true”]Water[/button]

…à tous points de vue avec la nouvelle oeuvre de Jonny Greenwood: composée pendant sa résidence à Sydney auprès de l’Australian Chamber Orchestra à la fin de la tournée de 2012, et enrichie par un voyage en Inde à l’écoute d’une autre tradition.  “Water” est le titre de cette nouvelle oeuvre qui sera jouée pour la 1ère fois à Melbourne…le 26 octobre 2014!

http://www.noise11.com/news/water-by-radioheads-jonny-greenwood-to-premiere-in-australia-in-2014-20131202

 

[button style=”green” fullwidth=”true”]The Rest is Noise[/button]

Le célèbre livre d’Alex Ross (lumineuse lecture sur les révolutions musicales du XXème siècle) est à l’origine d’un festival du même nom qui se tiendra à Londres le week end prochain.

Au programme, des oeuvres contemporaines et des conférences. Alex Ross lui-même animera ces discussions entre experts et, le 8 décembre, il s’entretiendra avec Colin Greenwood sur le sujet suivant: qu’est-ce que voudra dire “contemporain” demain?

http://www.southbankcentre.co.uk/sites/default/files/pdf/TRIN%20NWO%20freesheet.pdf

 

[button style=”green” fullwidth=”true”]Le boss trouve que les artistes sont bien assez payés[/button]

Daniel Ek, le patron de Spotify, l’homme à la fortune estimée à 308 millions de dollars, a été vexé par les remarques désobligeantes de Thom Yorke et autres râleurs. Il a donc ouvert ses données et a royalement proclamé qu’en effet, chaque passage de chansons était payé entre 0,006 et 0,0084$…mais que ça avait rapporté 660 000£ à “Get Lucky” qui a été écouté 78,6 millions de fois! Et qu’un indie group correct pouvait se faire 3 300$ par mois (enfin, pendant les mois où il ne tombe pas dans les oubliettes): de quoi se plaint le peuple? Oui, bien sûr, il faut partager les gains avec producteurs, labels, intermédiaires divers, mais il en reste quelque chose pour les impôts tout de même!

On n’est pas sûr que la démonstration satisfasse les dits râleurs…qui ont surtout souligné que, non content de mal payer, le streaming est en train d’épuiser le vivier créatif: 80% des titres présents sur Spotify font nombre sans jamais être écoutés et sombrent donc aussi sec dans l’oubli. Quelle vitrine! Et les titres le plus streamés  sont…”Thrift Shop” et “Can’t hold us”, pas sûr que l’innovation musicale ait été la préoccupation première du duo à fourrure!

http://www.independent.co.uk/life-style/gadgets-and-tech/spotify-answers-thom-yorke-attacks-by-revealing-0006-per-play-royalties-figure-8980274.html

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valerie

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