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Thom l’Africain

Le dernier office chart (5 mai 2012) met de nouveau à l’honneur la musique africaine, TY nous faisant écouter un extrait de l’album issu du premier festival panafricain de 1969 (African Instruments vol.1 Ghana : Voices of percussion).
Il a dit à plusieurs reprises que « the Clock » sur the Eraser avait été écrit à partir d’un riff malien, vrasiemblablement de Tinariwen dont on sait qu’il est un grand admirateur (au Big Chill Festival en 2010, il a écouté tout leur concert debout près de la scène en coulisses). « Cymbal Rush » est également clairement inspiré de ces percussions africaines.

Et dans la génèse de TKOL, l’Afrique est aussi omniprésente : Bloom, Feral (« Fela Kuti Song »), Little by Little proviennent aussi d’un croisement avec les rythmes de l’afro-beat et les instruments africains (kora ? balafon ?)

En écoutant ce morceau interprété par la formation multiculturelle de Rüdiger Oppermanns, on peut ajouter à la liste « Staircase » : l’éponge qu’est TY s’est tout à fait imbibé au fil des ans de world music, l’électronica étant loin d’être la seule influence décisive dernièrement :

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