chansons

Separator

Premier live (Thom solo) : 25 février 2010 (Green Party @ Corn Exchange, Cambridge)
Sortie sur album : 11 février 2011 (The King of Limbs)
Remix : 1 août 2011 (Four Tet)
Remix : 26 septembre 2011 (Anstam)

 

 le vendredi 25 février 2010  

On a pu entendre la chanson pour la première jouée lors d’un set solo de Thom Yorke au bénéfice du Green Party au Corn Exchange de Cambridge, le 25 février 2010 et à cette époque là, on lui attribuait le titre de « mouse dog bird ».

Thom mentionne ce jour là le travail de Judith Kerr, auteur de livres d’enfants (Thom en a plusieurs assez jeunes) comme inspiration.

 

 le vendredi 18 février 2011  

La chanson fait partie de la tracklist du nouvel album « The King Of Limbs » de Radiohead.

 

 le lundi 1er août 2011  

Pendant l’été 2011, Radiohead propose chaque semaine sur le deadairspace, le blog du groupe, à l’écoute des remixes de chansons du dernier album, que l’on peut acheter au format téléchargement ou pressés sur vinyles.

Separator par Four Tet :

 

le lundi 26 septembre 2011  

Parmi les derniers remixes proposés, celui par Anstam :

 

 le mardi 11 octobre 2011  

Tous les remixes sont regroupés sur un CD : TKOL RMX 1234567

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  1. 10 mars 2011 at 16 h 24 min —

    J’ai lu quelque part sur ce site (rapporté par Valérie je crois) que l’une des contributrices les plus assidues du forum Atease est morte de maladie, et que dans son dernier post elle évoquait Separator comme une chanson lui parlant très intimement de la survie après la mort (loin des spéculations prosaïques de ceux qui n’ont vu dans ces « If you think this is over then you’re wrong » qu’un clin d’oeil annonçant une suite à l’album).
    Et en effet, {{si mourir c’est se réveiller du (mauvais) rêve de la vie}}, alors les paroles de Separator prennent un tout autre sens…
    Certes il y a toujours eu plein d’oiseaux et de poissons dans l’écriture de Thom Yorke (mais là vous dîtes que les paroles sont inspirées du travail d’une auteur de livres pour enfants), et toute image poétique n’est pas forcément une métaphore recelant un sens caché, mais je trouve que cette interprétation fonctionne parfaitement, chaque mot du texte prenant alors une signification bien plus profonde qu’il n’y paraît.
    Pour ma part je ne crois pas en une vie après la mort, mais comme je ne crois pas trop non plus en la vie elle-même, l’idée qu’elle ne soit qu’un songe dont on finira par se réveiller, me séduit assez. En fait, cette idée me consolerait de la vie plutôt que de la mort, mais dans les deux cas ça ferait de Separator une chanson de l’acceptation.
    Voilà, ce n’est sans doute qu’une projection personnelle (je ne prétends pas que c’est vraiment ce dont parle Thom), mais je trouve que c’est une lecture possible intéressante.

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